À compter du 20 juillet 2026, les prises de vue et les photographies réalisées au Vietnam à l’aide de drones et de flycams devront comporter un code d’identification, selon une infographie relayée par Vietnam.vn. La mesure vise les contenus produits par des appareils volants équipés de caméras, dans un contexte d’usage plus fréquent pour le tourisme, l’immobilier, l’événementiel et les médias.
Vietnam.vn précise l’obligation applicable le 20 juillet 2026
Le point central de l’annonce tient en une règle simple : les images obtenues avec des drones ou des flycams devront comporter un code d’identification à partir du 20 juillet 2026. Vietnam.vn présente cette évolution sous forme d’infographie, format généralement utilisé pour synthétiser une obligation pratique destinée à un large public.
Le terme flycam, très employé en Asie du Sud-Est, désigne le plus souvent un appareil volant équipé d’une caméra, utilisé pour obtenir des plans aériens à basse ou moyenne altitude. La règle concerne donc les images produites par des dispositifs civils devenus courants dans les mariages, les reportages touristiques, les suivis de chantiers, les productions vidéo et les campagnes de promotion immobilière.
Le document disponible ne précise pas si le code devra figurer dans les métadonnées, sur le fichier transmis ou dans un système administratif associé. Cette nuance aura un impact concret pour les opérateurs, car l’intégration dans une image finale ne mobilise pas les mêmes outils qu’un marquage technique invisible pour le public. Les précisions attendues porteront aussi sur les formats acceptés, les délais de déclaration et les cas d’exemption éventuels.
La logique de traçabilité apparaît néanmoins claire. Un code relié à une prise de vue peut aider les autorités à identifier l’origine d’une image, à vérifier le cadre d’un tournage ou à retrouver un opérateur en cas de vol près d’un site sensible. Dans les grandes villes vietnamiennes, où l’espace aérien urbain concentre immeubles, axes routiers, infrastructures touristiques et zones administratives, cette identification répond à une préoccupation croissante de contrôle des usages civils.
Photographes et médias devront adapter leurs flux de production
Pour les photographes, les agences de communication et les médias, cette obligation impose une vérification supplémentaire avant diffusion. Un reportage aérien réalisé pour un hôtel, une chaîne locale ou une collectivité pourra nécessiter un contrôle du code avant livraison au client. Cette étape s’ajoutera aux pratiques déjà connues : autorisation de vol, choix de la zone, respect de la vie privée et conservation des fichiers sources.
Les professionnels qui travaillent avec plusieurs opérateurs devront aussi clarifier les responsabilités. Un rédacteur photo, un monteur vidéo ou un chargé de production pourra recevoir des images tournées par un prestataire externe. Dans ce cas, la présence du code d’identification deviendra un point de conformité à vérifier au même titre que les droits d’auteur, les autorisations de personnes filmées ou les restrictions liées à certains bâtiments publics.
Pour les usages amateurs, l’application pourrait être plus délicate. Les drones compacts sont vendus dans le commerce avec des fonctions automatisées, notamment le suivi de sujet, le retour au point de départ et la stabilisation d’image. Les touristes ou créateurs de contenus devront comprendre si leurs clichés personnels, publiés sur les réseaux sociaux, entrent dans le champ de la règle. La pédagogie des autorités et des plateformes de vente jouera un rôle déterminant.
La mesure s’inscrit dans une tendance plus large de régulation de la sécurité aérienne et des contenus captés depuis les airs. Le Vietnam mise fortement sur son image touristique, avec des paysages très filmés comme les baies, les rizières en terrasses et les centres urbains en forte croissance. L’identification des images par drone peut sécuriser ces usages sans interrompre les productions, à condition que les démarches restent lisibles pour les professionnels comme pour les particuliers.
Questions fréquentes
- Que change la règle du 20 juillet 2026 au Vietnam ?
- Les prises de vue et photographies réalisées à l’aide de drones ou de flycams devront comporter un code d’identification. Cette obligation vise à faciliter le suivi des images aériennes et l’identification de leur origine.
- Les photographes professionnels sont-ils concernés ?
- Oui. Les photographes, vidéastes, agences de communication et médias utilisant des images issues de drones ou de flycams devront vérifier la présence du code avant exploitation, diffusion ou transmission à un client.
- Le code devra-t-il être visible sur l'image ?
- La source disponible ne précise pas encore si le code devra apparaître directement sur l’image, dans les métadonnées ou dans un système de déclaration associé. Des précisions techniques sont attendues.
À retenir
- Le Vietnam impose un code d’identification aux images de drones dès le 20 juillet 2026.
- La mesure concerne les prises de vue et photographies réalisées avec drones et flycams.
- Les professionnels devront vérifier ce code avant diffusion ou livraison des images.
- Les modalités techniques restent à préciser par les autorités compétentes.
